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L’onde est subtile où sommeille une tendre nubile
Visitée de pensées lubriques ! « Quand, de tes caresses
Je connaîtrai, vieil indolent au phallus érectile
La grâce ! Moi ! Innocente vierge ! Dans ta détresse
Noble paladin, tu distrais ma coupable célérité !
Filant comme l’eau rieuse si chaste si pure la beauté
Effraye ton écriture ! Ne contriste jamais le modèle
Car, arrachée à sa sève, la poésie toujours rebelle
Du jour brise la grève ! Que ma bouche coquine
À tes lèvres sensuelles soit juste un peu mutine ! »
Qui s’éveille et me défie d’une réprimande sévère
Dessous l’aile du destin ? Ma lyre frondeuse !
« Débusque le poison des jouissances passagères
Que l’onde sans cesse berce ta fée vertueuse ! »



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