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Il est beau l’air, la nuit quand tu m’attends
Rivée à ton balcon plus d’une fois avec aisance
Tout en respirant l’effluve de cette espérance
Tu me vois surgir de mon paysage latent.

Au coin de la rue adjacente à la porte
De l’avenue qui cache ma venue
J’arriverai avec cette belle tenue
Que tu la préfère le soir que je porte

Dans cette ère du passage du printemps
Chacun dans son quant à soi sentant
L’arôme d’une jeunesse libre d’antan
Quand nos esprits rêvent en même temps

En troc, nos regards le jour où l’on s’appréhende
Ce qui se passera entre nous la nuit
Je viendrai à la hâte sans aucun bruit
Je viendrai t’exprimer l’allégresse qui m’inonde.

Il est beau ce rêve que je dessine
Sans mors je te vois à ce mirage qui t’emporte
Je te vois bercé par ces oscillations et qu’importe
La voie qui m’incite et que je devine.

Dans un aperçu d’un chant de choriste
Un chanteur des temps lointains
Et qui arrive à temps et en vain
Écorché quelque peu par sa révolte

Pour pourvoir t’aimer, à plus d’un temps.
A t’éprouver l’émotion la plus forte devant toi
Le mystère qui cloue la vie d’un pauvre pantois
A ce beau rêve où se mêle mon sentiment.

Il suscite l’art de t’aimer auréolée de crainte,
Une réalité furtive qui me rend en esclavage.
Dont, je n’ai aucun pouvoir que je là partage
Avec celle qui veut accepter ma complainte…

ECHCHIKH ADDA
Alger le 26/10/2016



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