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J’écrase les pas de mon errance pédestre
piétinant à mort les germes du levain
Qui fermente l’ennui qui parfois me séquestre,
Me torture en dedans et m’étrangle de ses mains

Et mes paupières engourdies larguées dans le vide
Se cherchent des lumières aux couleurs bariolées
Des ruelles paisibles qu’empruntent sans guide
Les émotions du pardon sur des têtes cajolées

Des usines nourricières où tout le monde s’entraide
Des familles réunies autour d’un bon pain
Des bonheurs éternels et des sourires comme remèdes
Aux folies inhumaines et violences en regain

Mon être tout entier de mon rêve se décolle
sautant ces barricades en travers de nos vies
et je transperce les airs tel l’oiseau qui s’envole
vers de si belles lumières au bout de l’ennui



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