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A l’infini, elle s’endort
En oublie les temps morts,
Son rêve en paresse,
Ses souvenirs en détresse,
Regrets sans fin, par-dessus les menaces,
Dans la nuit, la belle se forge une carapace.
Il n’est pas trop tard pour s’inventer
Une nouvelle lumière dans l’obscurité,
Repousser les limites des nuages,
Sous l’immensité des cieux pris en otage,
Dans le noir de l’univers,
Unique teinte amère,
Au large de tes paupières,
Sur l’oreiller pour seule barrière,
Sublime, le songe d’une nuit de pleine lune,
Guide l’éclat d’un miroir d’infortune,
Pleine lune, dans mon cœur, s’illumine
La nuit dévêtue de sa grise mine,
La pénombre du mystère des étoiles,
Le grand voyage de la voie lactée, se dévoile.
Secrète confidente de bien de poètes
De tant d’écrivains, amie en vedette
Sous l’orbe qui hante nos rêves
Anges ou fantômes, s’élèvent;
Un monde nouveau s’émerveille
De ta ronde beauté en éveil .

Copyright 2016
Martine Bès
<font size=2>image: hopa.ro</size>



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