Partagez

Je referme un peu les yeux
M’endormant tel un enfant
La nuit me nourrit d’espoirs
Dans des rêves si imparfaits !

Tu ne dis rien mais je t’entends
Assise près de moi, je ressens !
Ce souffle chaud réconfortant
Un flot de mots si rassurant !

La tiédeur de tes douces mains
Cette mélodie qui me console
Ta petite voix en moi, résonne
Je m’endors confiant tout comme

Cet enfant si perdue, ce môme
Ce drôlet blottis dans tes bras
Se laissant aller à la tendresse
Se recouvrant de tes baisers !

Je te vois avant cette histoire
Sous cet arbre qui renaissait
T’embellissant au fil des jours
Soulevée par mon petit amour !

Cette rage qui me donne la foi
De t’accepter comme autrefois
Me refusant de croire, ce soir
Que tu n’es qu’une histoire !

Que rien ne changerait le cours
De notre vie, de ces pourtours
Le temps n’a que l’apparence
De cette image de ton absence

La pâleur de l’obsolescence
Ton envolée dans l’aisance
Un vague souvenir illusoire
Ce doux parfum, une essence

Mais ne ternira jamais cette image
Que je garderai de toi, si sage !
Toi la belle muse, ce présage
Qui me revient chaque soir

Derrière le tain bien blafard
De ce vieux miroir du bar
Qu’une pâle lumière irradie
D’une tristesse, de cet infini

Pourtant quand me reviennent
Ces petites et comiques scènes,
Me revoilà sur leur devant
Aimé de toi, tout comme avant

Les sternes de notre enfance
Se sont au loin, envolées
Adieu beaux paille-en-queue
Vous qui m’avez élever

Thierry Titiyab Malet (le 29 octobre 2017)

NB :C’est ici que je remercierai chacune et chacun d’entre vous pour m’avoir supporter (dans tous les sens du terme, lol) pendant ces longs huit mois !
Merci aussi aux administrateurs pour ce fastidieux travail qui nous aura permis de nous exprimer. Merci à toutes mes lectrices, à tout mes lecteurs et atout coeur.
À bientôt.

Aussi loin que nous puissions voir, nous n’aurions qu’une illusion de la vie.
S’évertuer à vouloir la changer, c’est parier sur un millier d’improbabilités !
En continuant à croire que nous possédons chacun notre propre jeu de clefs,
Celle qui ouvrira la bonne porte, cette issue que nous espérons en la survie
A vouloir croire que les autres se trompent, que nous maîtrisons le temps,
C’est démontrer que nous n’avons rien compris à ce mystère qui nous régie
Faire fi de cette alchimie qui fait que nous ne sommes pas un mais osmose !



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.96 sur 27 votes