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Le soleil inondait les lavandes olfactives
Et donnait au décor des odeurs fictives ;
Celles qui vous prennent au cœur et vous laissent songeur ;
On les trouve par milliers sur ces terres de fleurs.

De la mer, nous balancent les mouvements de la houle ;
Sous ces vagues chaleureuses, par le temps, tout s’écroule.
Je le goutte, le sable ; je le touche ce ciel
Qui, d’un bleu si palpable, me réchauffe de miel.

Et non loin on entend les montagnes grogner ;
De son souffle hardent, le Coudon sait siffler.
Que de baies splendides tout là-haut j’ai cueillies,
C’est le Vrai, le Solide qui jamais ne tarit.

Cette place, c’est mon monde, ma richesse, ma patrie.
Un doux rêve sensuel qui jamais ne finit…

Stephane Meuret
Copyright 2017



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