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Si le rire refuse le pire sans mot dire,

Je garderai le silence, heureux sans maudire.

Je peine sur les trace de ma race sans crasse,

Avec la certitude d’un nouveau monde sans races.

J’ai vu d’un four noir, sortir du pain blanc,

Qui se partageait dans un sourire tremblant.

J’ai vu le soleil propager ses rayons,

Sans limites aux traces de son crayon,

Éclairant tous les passants sans identité,

Au bonheur en honneur de ces entités.

De mes yeux j’ai apprécié d’autres yeux,

Qui souriant au temps sont devenus vieux.

J’offre au temps le prix de la sagesse pure,

Qui fabriquera en nombre des pensées mûrs. 

J’ai vendu mes rires au silence sans peur,

Pour ne point pleurer de colère sans cœur.

Le ciel change et devient très beau,

Car sa terre sans couleur perd le tombeau,

Dans un nouveau monde sans crasses,

Loin des armes sans sagesse des races.

Je souris au ciel pourri des frontières,

Qu’emportent les nuages saints dans leurs pages entières.



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