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Ma poète est égale à elle-même et en vigile
Avec sa plume magique sans répit elle continue
À défoncer le temps, mais toujours est-il
Qu’on a besoins de ce temps où se crée la mue

En plein scène se régale le plaisir de nos yeux
Où l’imagination en panne dans un rêve chimérique
Sur sa frimousse se dessine un paysage pieux
Mélancolique sous le poids des journées maléfiques

Et sur ses lèvres où se pose le baiser dépossédé
Quand le cœur bat si fort par des coups exagérés
Quand la sueur se propage sur nos corps dénudés
Quand la nuit se montre, au silence est interrogé

Et qu’on veut se reposer une fois une journée rude
Où s’éteint notre repos mérité, fécondé pleinement
Pour que l’homme se rassasie dans sa pleine plénitude
Il est autorisé par Dieu à ce cosmos de tous les temps.

Quand le voyage du soleil de l’orient vers l’occident s’achève.
Indifférent je l’aie suivi jalousement dans son mouvement.
Il sombre en émérite dans les nuées, au lendemain il se lève.
Et qu’importe ? Je l’attends à son convenable moment,

À la hausse de l’aurore avant tout errant et crieur.
La vie est ainsi faite, par sa journée elle s’achève.
Par ces tierces béates où se clouent tous nos erreurs.
Qu’on oublie de s’initier comme des infidèles élèves.

Pourtant, les jours se réitères à notre avantage.
Pour qu’on reconquière notre chance en avatar.
Qui se métamorphose selon les cas et à tout âge.
Au sein d’une cohue remuante en tintamarre.

Alger 06 Juin 2017
Par:@ Adda Echchikh



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