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Je brise ma glace dans les grâces,

Pour ne pas perdre les traces de ma place.

Loin de voir les contours raides de mes rides arides,

Je dessine au crayon mes détours moins vides.

Lorsque le chant des méchants résonne dans le champ,

On cherche à vivre en classe provoquant des casses.

Le monde tournant pourtant en ronde sans champ,

Laisse des questions chaudes dans les tasses.

Le fort fournit moins d’efforts dans son fort,

Avec pour marche-pieds les faibles à tort.

Les races s’évitent et se vident de sagesse,

Dans les tombes du racisme qui agresse.

Le sage vend sa sagesse les yeux fermés,

Pour ne pas parler du mal qu’il a enfermé.

Je demeure serein dans ma grace sans crasse,

Saoul et sans rancune aux bras de ma fée.

Sûr de vivre longtemps de son amour sans race,

Ma voix au bout de l’ancre crie ses effets.

J’aime cette rose dans le silence qu’elle me lance,

Le soir quand les bras de Morphée me balancent.

Son amour me fait perdre le sens du combat,

Car nos deux couleurs unies ferment le débat.



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