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Certaines expressions émanent de la conscience
Hélas, cependant, leur source est la souffrance
Celle qui, souvent, se suffit amplement
A elle-même, se régénérant doucement
Jusqu’à créer un vide indélébile
Emplissant le cerveau tout en le vidant
De toute sa conscience et, le temps aidant,
Faisant de tout grand sage un parfait imbécile.

La Sagesse est Folie, n’en déplaise à certains !
Car, dans toute folie, subsiste la Sagesse
Cependant, la vision, en ce monde importun
Croit voir dans les actes une grande Noblesse !

Sagesse, Folie, Noblesse et même Simplicité
Sont toutes des nuances de la personnalité
Dont la direction est l’apanage du cœur
Celui qui en a plus en a moins, j’en ai peur !

On peut avoir du cœur et gérer sa Raison
On peut, avec raison, assagir son cœur
Quant à la déraison,
Elle s’impose dans les mœurs !

L’esprit géré par les affres d’un passé
Qui, obstinément, refuse de s’effacer
Se retrouve souvent toutes ses idées faussées
Et la pauvre Raison s’incline profondément
Devenant Déraison et s’affirmant dément !

Car, là est le problème en ce monde troublé
La Sagesse, à la Folie peut bien ressembler
Si le cœur, insatiable, ne se sent point comblé
Raison et Déraison peuvent bien s’assembler.

Il revient, alors, à toute bonne société,
De renouer les liens de toute l’humanité
De ressouder les fils recréant l’amitié
Au lieu de ce regard où brille la Pitié !

La Pitié est une arme à double tranchant !
C’est l’arme des cœurs qui se croient amis
Mais qui use de ce regard amical et méchant
Faisant de l’être aimé un grand ennemi.

Si je ne suis pas fou, et encore moins sage,
Si je ne suis pas sage, avec ces idées folles
Dans mon pauvre cerveau, les idées sont volages
Mes pauvres cellules en deviennent toutes molles.

J’irai réconcilier mon corps et mon cerveau
Je saurais imposer à mon cœur la Sagesse
Mais mon crâne devenu un si petit caveau
S’oublie pataugeant dans une grande paresse.



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