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Maïlo, ce printemps est court

N’empêche aux alentours

Ton souvenir persiste encore

Alors que je le croyais mort ! 


Maïlo, mon cher frère

Le printemps est de retour

Mais avec de pluvieux jours 

Me consolant d’une tendre manière.


Maïlo, j’ai soif de ton sourire 

De ta voix en me disant « Achou ? »

Ah combien était fou

Cet amour qui frémissait ma lyre.


Cher ami, cher être lointain 

Si seulement tu as pris ma main, 

Tu m’auras épargner des années 

De solitude damnée. 


Et je ne peux t’oublier…jamais !

Ma Muse est naît avec toi

Elle est l’écho de ta voix

Avec laquelle elle ne cesse de rimer. 

Amazigh Dré 



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