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Aujourd’hui tu es née, toi qui me mis au monde,
A l’âge du repos, affrontant la douleur,
Me berças ces années d’un héroïque labeur,
Chahutant de ta main ma chevelure blonde.

Je pensais pour toujours posséder ta caresse,
Mais, surpris dans mon songe, je me lève orphelin,
Le printemps t’a cueillie en son vibrant jardin,
De toutes fleurs écloses, il faucha une princesse.

Ton regard espiègle nourrissait ton aura,
Eclairant les yeux des belles âmes qui t’aimaient.
Dans mon cœur repose ce paisible bienfait,
Sous les cieux, éternels, ton souvenir luira.

Stéphane Meuret,
5 Février 2018, Copyright



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