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Rien ici bas n’est  plus beau que de donner la vie,

J’étais heureuse et fière de mon ventre arrondi,

Je t’ai aimée avant que tu ne vois le jour,

Sans connaître ton sexe, mon enfant , mon amour.


Quelques mois que pour nous deux mon ange,

Ton fœtus grandissait et souvent  tu dansais,

C’était bon, c’était doux, c’était étrange,

J’imaginais tes yeux, tes bras, tes jambes.


Ton père s’invitait, ses mains te caressaient, 

Dans la chaleur intime d’un bonheur partagé,

Rien ne pourra jamais remplacer,

Ces mois de plénitude qu’est la maternité.

Mary.




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