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Lorsque je respirais tes mots et ton glamour,
ils inspiraient en moi mes odes à ta gloire
au point de perpétrer l’erreur obligatoire
qui joignit le courroux à ton grand désamour.

Je veux me consumer comme ce troubadour
dont le nom fut écrit dans l’eau de la mémoire,
car ma faute a détruit l’existence illusoire
où se cachait mon cœur jusqu’à ce mauvais jour.

Parce que le rêve est le poumon de la vie,
si ma faim de songer demeure inassouvie,
mon âme étoufferait en emportant mon corps.

Voilà pourquoi je brûle au soleil de la fièvre
que j’alimente heureux de fumée ou genièvre
pour distiller mon être en mes derniers accords.



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