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Résonne en moi le désespoir,
D’un écho sournois surgit du noir.
Les mots cinglant de son au revoir,
Cravachent le fond de ma mémoire.

Il gèle en moi à cœur fendre,
De cet hiver cruel à pourfendre.
Les feux de nos amours tendres,
Ne sont plus que foyers de cendres.

Mes journées sont des nuits,
Et mes nuits sont sans vies.
De ses baisers, je me languis,
De ses étreintes, mon corps s’ennuie.

Le monde m’isole d’indifférence,
Je sonde le vide de son absence.
L’immonde rigole de ma souffrance,
Qui fronde mon cœur de son insolence.

Je suis dans la déchirure,
Fautif de notre rupture.
Le regret couvre de sa parure,
Mes épaules lourdes de parjure.

Reviens-moi, je t’en supplie,
Dans mon ciel, chasser la pluie,
Pour que le soleil à nouveau reluit,
L’arc-en-ciel de notre amour béni.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 08.06.2014



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