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Voilà que par ces gonzesses je ne vaux plus un clou
Qu’il est loin le temps où les grands en tous lieux
Me tiraient le chapeau pour placer un oui Monsieur.

A ces frifris sottes et soumises pendues à mon cou
En quête d’oseille et d’escarpins de chez Dior
Lorgnant ma caisse pour dévoiler leurs trésors.

A ces demi-vieilles perfides qui m’ont rendu fou,
Dont la plus délurée fût certes la prénommée Patty
Tel une culotte à deux sous, elles t’ôtent de leur vie.

Ces nanas lascives… fourberie apprise chez les ripoux
Pour mieux te dompter, elles te mèneront en bateau,
Sans rencart ces veuves noires te laissent à vau-l’eau.

Au jeu de Dames, rien ne sert d’être tendre et doux,
Pour gagner il faut être scélérat, avoir le juron facile
Être rustre pour les dompter et les rendre dociles.

Rien ne servira d’étouffer ta grogne et ton courroux
Sous peine de voir les gamins sans crainte entre eux
Dire voilà l’enfant de carême, le couillon des cieux.

Abid Hmida



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