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Que dire devant la joie, quand elle te courtise

Et l’amour qui t’ouvre ses bras

De rive en rive

Te fait oublier le temps et ses blessures 

Oh usure qui ne cesse de peindre en mes saisons

Fleuris, malgré l’absence de ce rire qui résonne

En mes tréfonds

Me fait sourire timidement, comme un enfant !

Oh passé je te fais fie

Je suis l’amour que tu gardes en secret

Et que je tisse en mes odes en contes

En  mes nuits en songes

Dans mon sommeil profond  

Oh absence et oubli

Qui me volent le peu de bonheur

Que m’offre de temps à autre, la vie

Dans une rencontre qui m’enivre pour quelques 

Instants 

Qui me délivre

Et que je vole de force, au temps

Oh vie de mes amertumes

Et de mes plaies enfouies

Et des distances si longues à emprunter

Dur est le voyage que prenne chaque jour 

Ou béantes sont ces fissures

Sur  se tordent de douleur sur le lit de mes ans 

Oh puits tari de l’oubli

Je t’irrigue de ma source limpide

De mon amour chevalier 

Qui m’accompagne sur mon chemin

Ou je trace ma voie de clémence et de pardon

Oh feuilles frissonnantes, timides

Qui accueillent mes proses vierges 

Tremblantes quand elles se livrent

Mettent noir sur blanc des  paragraphes

Fétiches sont les virgules et les  points 

Oh temps d’ingratitude

Sois brave et aide-moi 

A faire face à cet amour 

Qui se fâche et qui ne fait pas de grâce

Saches oh toi amour qui m’a tenu en liesse

Dans tes bras durant un temps

Tu m’as épuisée

Et usée de toutes mes forces

Sache, que ce temps est révolu

J’ai mûrie avec le temps

J’ai toujours été intègre et forts de mes principes

Qui sont totem de mes pensées

En déplacement 

Maissa Boutiche, Alger, Algérie. 



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