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Mes tréfonds sont pédants, mes ennuis trépidants
La vie, au gré des tours qu’elle me joue, excite
Mon désir de grandeur que l’ego phagocyte
Et, Dieu, je m’y connais en affreux errements !

Tantôt plus effrayant qu’un requin aux cents dents,
Prédateur sans scrupule alimentant le mythe,
Tantôt plus dévoué pour l’ardeur qui m’habite
Qu’un moine méditant du monde les tourments.

Je joue à me méprendre, ô combien, sur la cause
De la situation présente et pourtant n’ose
Jamais aller plus loin que mon coeur ne le dit.

C’est qu’il existe un fait accablant d’évidence,
Qu’il me faut partager au risque qu’on en rit :
L’infime que je suis, incarne aussi l’immense.



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