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Ne croyez pas messieurs que je n’ai pas remarqué vos regards quelque peu déplacés quand vous la voyez passer d’une démarche légère et ondulée.

Ne croyez surtout pas, bien que vous cherchiez à ne pas vous faire remarquer, que je n’ai pas vu vos yeux s’arrêter, se fixer sur son petit derrière rebondit et laisser vagabonder votre imagination débridée.

J’ai bien observé vos yeux se fixer quelque peu d’un regard connaisseur et admiratif sur les courbes vallonnées de sa généreuse poitrine et plonger sans vergogne dans son décolleté.

Je ne pourrais vous en vouloir messieurs de laisser votre vue se troubler devant la silhouette de cette femme qui passe devant vous sans se retourner, et je comprends que vous puissiez rêver, mais sachez oh ! Messieurs patentés qu’il ne vous appartient pas de poser la main sur elle ni de l’aborder, peut-être juste de la remercier d’un sourire galant d’être si belle à vos yeux, d’être encore en son cœur une enfant.

Cette princesse de feu et de sang, fée de surcroît, a jeté son regard sur moi un soir noir d’hiver et a su tisser tant de fils dorés et d’amour insensés en mon cœur abimé que je ne saurais tolérer plus d’un regard admiratif de votre part sur sa beauté.



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