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Ce portail qui s’ouvre sous l’écho de ma clef
Où chicane le silence de mes journées
Ma peau frémit au chant du barillet
Une couleur occulte et bien dissimulé
Qui ressemble autant au sang des guèriers
Dôtèe d’un ton d’azur bien mélangé
Avec la lumière divine du péché

Ce trône qui fût l’alcove d’une nuité
Et ton regard qui promène ma fatuité
Ô toi que j’aime , si tu savais
Le goût charnel de ton étérnité

Je laisse mes mains valser
Effleurer ta peau satinée
Se mêlent ainsi désirs et insanités

Je m’engloutis dans tes lèvres musqués
L’encens exotique de tes pensées
Délivre mon âme flamboyée



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