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Mon âme jure à n’en plus finir
De vivre dans la mort de sa mémoire
Et mon coeur qui souffre le martyre
Dans les délices sordides de son manoir

Qui sont ces prisonniers silencieux ?
Sont-ils ceux de mon hasard pourrissant ?
Ou bien la chair de mon destin hideux?
Toujours limpide, toujours indifférent



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