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Quelle douceur de croiser une flamme accueillante ;
Les mots en sont aisés et les joutes bienveillantes.
Je me souviens ce jour où ta voix me comprit ;
J’en conserve une empreinte plus libre que tout écrit.

Ses cordes résonnèrent au profond de mon âme,
Vibrant au feu des vents, dansant comme une dame.
Couvrant le fond des airs de mélanges sonores,
Leurs hordes caressèrent la pudeur de mes pores.

Propice comme l’amour, me soupirait ton charme,
Au moment où mon œil chavirait une larme,
Qu’il existe en ce monde une chose plus belle,
Plus précieuse, plus féconde, à vrai dire moins cruelle,

Qui soigne le passé et apaise l’avenir.
Je ne sais aucun astre plus amène à bénir.

Stéphane Meuret
19 Octobre 2017, Copyright



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