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Mon Âme, comme la solitude est pesante et allonge le temps.
Tu es si loin de moi et pourtant, tellement proche à la fois.
Tu manques à mon cœur triste comme le soleil, un jour de mauvais temps.
La plume de ma pensée me saisit, mon grand désarroi.

Mon Âme, je tourne, je vire, comme un amant en cage,
Qui ne sait comment sortir de cette prison infernale.
Privé de toi, je deviens fou… fou d’amour et de rage,
De ne pouvoir te rejoindre. Face au vent je crie, je râle.

Mon Âme, comme le monde se trouve dépeuplé sans toi,
J’erre sans savoir où aller, comme un automate sans âme.
Partout je te cherche, partout je te vois, même en moi.
Mais nulle part me rappelle que tu n’es pas là, c’est un drame.

Mon Âme, où es-tu ? Que fais-tu ? Qui te parle en ce moment ?
Ô Destin, laisse-moi écrire sur ton parchemin que je l’aime !
Ainsi, comprendras-tu que ma raison d’être sans tourments,
Se trouve à ses côtés. Ne vois-tu pas rimer ce poème ?

Mon Âme, ma détresse est à la hauteur de ma tristesse.
Mais malgré la distance, je sais que rien ne nous empêchera,
De nous aimer, et qu’un beau jour s’en reviendra l’allégresse,
Celle qui peignait dans nos cieux toutes les couleurs de nos auras.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 29.11.2014



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