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Mon ami est à terre,

Pas la faute à Voltaire,

Mon ami au ruisseau,

Pas la faute à Rousseau


Toi qui n’a connu que misères et peines,

Ton triste sort tu traînes à jamais sur la terre,

Brille  dans tes yeux cette douce lumière,

Comme celle des anges et cela est merveille.


Toi mon ami, mon frère d’ici bas,

Toi l’artiste qui fait si bien les iroquois,

Tu as touché mon cœur et le tien est tout chaud,

Comme celui d’un enfant jouant dans son berceau.


Tu n’as pas eu la chance de connaître l’enfance,

La chaleur d’in câlin, le bonheur, l’insouciance,

De cet être d’amour qui voulait qu’on l’enlace,

De chaleur protéger cette fraîche innocence.


On a volé ta vie,

On a violé ton corps,

Tu as grandi depuis,

Mais quelque chose est mort.


Dans l’amour des lapins de toutes les couleurs,

Des poules et des chiens ont comble tes douleurs,

Tu as puisé la force de vivre ou de survivre,

Tu t’es battu tout seul, a rencontré l’enfer.


Parfois tu vois l’ami il y a des rencontres,

Nous t’avons pris la main pour entrer dans la ronde,

Jamais je n’oublierai ce jour d’anniversaire,

Lorsque tes yeux brillaient pour chacun et nous plaire.


Oui, tu as des amis mon frère de lumière,

Brisé, souillé, jeté comme une serpillière,

Demain grâce à l’amour fera que cette chaîne, 

Ne sera plus jamais celle de la misère.


Demain nous seront là, ceux qui ne jugent pas,

Notre amour plus fort, réunis que pour toi,

Pour que tu te relèves, nos bras seront levés,

Soudés dans un élan  d’amour et  générosité


Sur tes plais nous mettrons un baume parfumé.

Te couvrirons de gestes anodins mais je sais,

Que ton cœur blessé à la vie sourira, 

Pour nous tu referas encore des iroquois.

Mary.



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