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Le cresson frais transpire des gouttes de rosée,
Sous les feuilles du grand saule qui domine l’Eden,
Parfois, levant mes yeux, je voudrais dire Amen,
A ce carré agreste à l’émoi apaisé.

La neige a reposé dans ce cadre idyllique,
La pluie y vient aussi mais n’y reste longtemps,
Le vent parle aux oreilles et pousse de temps en temps,
Des tourbillons sonores aux notes mélancoliques.

Les senteurs fleurissent au printemps retrouvé,
Les chanteurs endormis reprenant leur aubade.
Il me vient le désir d’une calme balade,
Tant ce charmant spectacle incline à la gaité.

Stéphane Meuret,
Avril 2017, Copyright



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