Mon fils, toi qui es parti trop tôt.

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Quand tu vins, mon fils, en ce jour d’hiver,
Nous te vîmes, mon fils, auréolé de fleurs,
Car tu as su, mon fils, apporter le bonheur,
Tu es parti, mon fils, passager sur la terre.

Tu devais nous rester, tout chargé de jeunesse,
Espoir de vie, égayant la vieillesse
De ceux qui demeurent plongés dans la tristesse
Que ta disparition a muée en détresse.

Le cœur nous trahit et les yeux nous dénoncent !
Seul demeure le souvenir de ton enfance !
Des jours passés, heureux, vécus dans l’insouciance,
Des jours qui arrivent, tout chargés de souffrance !

Que Dieu maudisse ce jour où l’appel familial
T’appela à courir au rendez-vous fatal
Fixé par le Destin !
Que Dieu maudisse ce jour où tu as écouté
Et répondu présent à cette fatalité
Que l’on nomme le Destin !

Que Dieu maudisse aussi ceux qui t’ont pleuré
Puis t’ont oublié aussitôt enterré,
Eux qui n’ont pas de cœur mais qui auront à vivre
Eux qui, d’ors et déjà, ne peuvent que survivre.

Mais que Dieu bénisse mille et mille et mille fois
Les vrais gens du cœur venus à chaque fois
Soutenir le moral, raviver le souvenir,
Assister les esprits tout près de défaillir,
Stoïques dans leur dignité,
Fidèles dans leur honnêteté,
Toujours les larmes aux yeux,
Figés dans les adieux !
(Sofiane, né le 25 11 1985, est décédé le 17 09 2005 dans un accident de la route.)


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8 commentaires

  1. Bouleversant!!!! on sent ta grande détresse, cher ami mais nous ne pouvons rien faire malheureusement contre le destin! que Sofiane repose en paix!

  2. Judy, chère amie.
    Tu es la vraie sœur
    Même étant virtuelle
    qui partage son cœur
    Face ma douleur réelle.
    Merci mon amie.

  3. je ne sais que dire ….face à une telle douleur . Respect et paix à son âme et courage à toi. 5* bien sûr même si ça semble bien dérisoire… Amitiés poétiques

  4. Une douleur qui ne cicatrise jamais! Toute ma compassion pour cette souffrance, la pire que des parents puissent connaître.

  5. L’amitié, même virtuelle est un doux pansement. Merci à tous et à toutes. Je redécouvre la sensibilité des poètes et poétesses,les seuls et les seules à ressentir ce que toute âme ressent.

    1. Je me souviens encore de cette maudite date, le village était sous le choc, je me souviens aussi du beau visage de Sofiane, je me souviens de lui, de sa grandeur d’âme, de sa beauté, de sa bonté, de son intelligence et de sa modestie, Hélas, la mort nous enlève des gens qu`on aime, la vie devient triste , elle devient soudainement maussade. Les choses n’ont plus raisons d’être, les larmes ne cessent de couler mille et une question nous submerge l’esprit… Son sourire je le voit encore. Nous sommes tous impuissants devant le destin, mais la mort d’un enfant est d’une injustice inadmissible. Je partage votre peine devant ce coup terrible du sort, Je vous exprime toute ma compassion, dans le profond respect que j’’ai à votre égard. Paix a son âme, paix a son âme, Ad Isahlu Rebi Tassa Ijarhen Felass Raha d rahma .

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