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Je caresse sa joue, ses yeux scrutent mon âme,
Mais il a l’innocence de ne point en juger.
Peu de choses à vrai dire ne résistent à la lame
De son œil puissant, élégant et léger.

Il préfère courir dans les champs étrangers,
Sur les marches du monde qu’il voudra pour lui seul.
Respirer le parfum de mon coeur abimé,
Lui paraît si lointain que les traits d’un aïeul.

Attendant patiemment cette caresse sacrée,
Que les dieux seuls adressent d’une perle nacrée,
Il me vient à l’esprit une amène mélodie ;
Une fièvre, que jadis, j’emportais empressé…
Mais ce jour je n’ai point de parure à dresser,
C’est ton seul sourire que mes rides mendient.

Stephane Meuret
12 Janvier 2018, Copyright



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