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Illustration : Natou la Muse
Texte : Eric de la Brume
Le 31 juillet 2017

Mon hirondelle,
quand reviendras-tu voltiger près de moi,
me faire tourner la tête. Jusqu’à m’en étourdir.

Venir me pépier des mots d’amour,
Au creux de l’oreille,
mon hirondelle,
toi, toujours en mouvement.

Arrête ta migration,
pose tes bagages,
viens me rejoindre,
tiens-moi compagnie

J’aimerais, que sans cage,
tu restes quelques temps chez moi,
toi mon oiseau migrateur,
que rien ne retient jamais.

Souvent je regardais à la fenêtre,
ne m’attendant à rien voir apparaître,
et un jour contre toute attente,
tu posas tes bagages dans ma demeure.

Oiseau libre et sans entraves,
tu parcours le vaste monde,
ne tiens pas en place,
recherches douceur et chaleur.

Mon hirondelle,
ne prends plus la peine de t’échapper,
chaleur et douceur tu la trouveras,
ici dans ma chaumière.

Bel oiseau, il n’est plus nécessaire,
de prendre ton essor,
tu peux quitter quand tu le désires.
Fais seulement de chez moi ton port d’attache.



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