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MON JARDIN S’ÉCRIVANT DEPUIS

Douce aurore dans tes flancs
Je me projette au confort ensoleillé
Loge moi en toi jusqu’à l’oubli
De la nuit cauchemar engloutie
Pénombre inutile de la destinée
Sans abri nue sans revenant

En ton antre douce là doucement
Réveille mes passions somnolées
Berce mon ennui et jaillis
Mon jardin s’écrivant depuis
Belles lurettes à l’exquise journée
Secouant tendrement mes pensées
Jusqu’à l’envolée des mots s’étirant

Nature éveillant l’aimant et amant
Couverture réchauffée des corps enlacés
Nuit chaude sensuellement ébahie
Mes tourments fuyant l’esprit
Ange de la nuit dans tes bras fermés
Rendors toi nul n’y verra l’absent

Douce aurore envahis mon sang
Pousse l’énergie jusqu’à l’enjoué
De matinée fraîche envahie
Odeurs effluve de mes écrits
S’ouvrant au cahier lettré
Crayonnant le jour à son arrivant

Naissance colorée prisme seyant
Doux murmure rivière éclatée
Ne dort jamais coule au coulis
Du matin baillant au nid
Oiseau bleu pervenche à ses petits
Arbre affamé de sève montant

Forêt à l’écoute de bruits se levant
Sous-bois humide brume éclatée
Fuyant la chaleur au parvis
Douce douce aurore cliquetis
Amuse mon réveil exquise journée
Annonçant ton évènement

Fluide se faufilant mouvement
Adouci de ton enveloppée
Doux doux écoute la poésie
Du jour feuilles retournées frénésie
Page ouverte à l’improvisé
Rimes essoufflées enchantement

Gaétane Picard
Le 4 mars 2010
(Texte protégé)



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