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Par je ne sais quel saint elle a croisé ma route
Alors que j’n’étais rien, cœur et corps en déroute
Elle me prit sous son sein et me mit sur sa route
D’un avenir certain, en occultant mes doutes.
Elle s’appelle, je l’appelle…
Moi qui ne suis qu’untel
Je ne l’appelle, elle ne s’appelle…
Moi, je la trouve belle.
Un chemin dessiné, croqué à la va-vite
Nous nous sommes encadrés, dans un monolithe
Plus qu’une seule vie pour deux, nos deux vies pour un rite
Et comme Bonnie and Clyde, nous avons pris la fuite.
Elle s’appelle, je l’appelle…
Moi qui ne suis qu’untel
Je ne l’appelle, elle ne s’appelle…
Moi, je ne veux qu’elle.
Les années ont passé et il arrive parfois
Que même si l’on est deux, on est seul quelquefois
Outre les désaccords, les coups d’pleur, les coups d’froid
Elle est toujours pour moi, celle qui est mon seul émoi.
Elle s’appelle, je l’appelle…
Moi qui ne suis qu’untel
Je ne l’appelle, elle ne s’appelle…
Moi, je l’Isabelle
Moi, je l’Isabelle.



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