Partagez

Je parcours un long trajet comme un paysan,
J’adore à vue perdue des doux enchantements,
Le charme éblouissant fuit au doux soleil luisant,
au sentier qui dissipe au cœur d’un firmament.

Emporté au loin par le désir de ce voyage,
En écourtant sur des rivages l’endurance,
Ouvrant l’œil à moitié sous l’ombre de feuillages
fleurissant avec grâce l’infinie patience.

La lueur pointe dans les branches d’arbres sereins,
le chemin doré laisse l’empreinte suivie,
qui ramène à un entrain au bonheur d’un parvis.

Le cœur par des milles feux brille de chagrins,
tel l’horizon, le nuage s’éloigne audacieux,
pas à pas vers la direction fleurie des cieux.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 1 votes