Mon poète

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Son ombre est loin, son cœur est triste ;
Ses doigts ne peignent qu’en un instant.
Son pinceau glisse, idéaliste,
Aux confins sombres de mon tourment.

Il règne sur mes doutes inhumés,
Tel un allié, noble et bon,
Puis saigne à ses temps révoltés,
Ô mon funeste compagnon !

Il me connaît mieux que moi,
Du haut de son bel esprit.
Il a souffert en mon émoi,
D’un feu ivre et incompris.

Dans cette errance éveillée,
Il a pour toi un sage secret.
L’encre à sa plume a tant coulé,
Ô larmes des amours indiscrets !

Comme dans un rêve suave et sonore,
Cachant le mal de sa beauté ;
Il voit briller un ange mort
Dans tes grands yeux immaculés.

Stéphane Meuret
10 Janvier 2018, Copyright


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