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Ta présence affectueuse,ça sent les fleurs.
Heureuse mon âme solitaire qui les cueillit.
Mon cœur esseulé en est le monopolisateur;
Au chemin du bonheur leur parfum me conduit,
Me libérer de la mélancolie qui m’incarcère.
Quel malheur si un jour tu étais parti !
Mon chagrin me livrerait à l’existence amère.
Pourquoi alors si notre attachement est promis,
Laisse-t-on l’abandon faire dominer sa noirceur?!
Tu éclaires de l’espoir mon horizon,restes-y,
Pour y faire fleurir des vœux en toute couleur.
L’un après l’autre voit le jour en ta compagnie,
En faisant couler la joie telle une rivière;
Ses douces ondes caressantes jamais taries,
Tant qu’elles jaillissent de nos passions nourricières,
Et qu’elles s’ondulent entre les rives de nos cœurs bénis.
Née d’Isis,11 novembre 2016,©Tdr



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