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A la brise légère qui court sur la vallée
Aux nuages qui passent sans être très pressés
A l’eau de la rivière qui inonde les près
A ce cheval qui va vers l’horizon bleuté

Je murmure ton nom afin qu’il le répande
Vers là où tu te trouves puisque je me demande
Si tu m’entends encore puisque tu es partie.

A l’oiseau qui là-haut plane dans le soleil
A l’enfant devant moi qui ce matin s’éveille
Aux cloches de l’église qui sonnent si clair
A la chanson si gaie qui flotte là dans l’air

Je murmure ton nom au milieu de mes pleurs
Depuis que tu es partie en me laissant si seul
Personne n’a franchi depuis lors notre seuil.

Aux souvenirs de joie qui hantent ma mémoire
A ces élans fougueux qui disaient nos espoirs
À toute cette vie si pleine de promesses
Aux frissons qui naissaient sous tes simples caresses

Je murmure ton nom comme un chant d’adieu
Je ne sais comment vivre, je m’en remets à Dieu
Puisse-t-il t’accueillir avec le même amour

Que celui que pour toi, j’ai nourri chaque jour.



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