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Dame Narci sur son mental branché
Tenait à peu près ce langage :
Oh ! Cher coeur enjoué,
que vous êtes beau
Que vous êtes joli,
Sans mentir,
Si Vous m’aimez,
m’appartenez,
ne regardez que moi,
Vous serez le joyau
Du haut de mon minois.
Dame Narci de jour en jour
isolait son coeur déboussolé,
Lui disant qu’Il était aimé,
Qu’il n’avait nul autre besoin que de la regarder
Comme son miroir
Et qu’elle aimait bien
la compagnie
De ses amies
Jalou et Possess.
Étouffant l’étouffé,
En ce coeur fêlé,
Elle referma son étreinte
Criant de ci de là
Que c’était de l’amour
Et qu’il reste sans crainte.
Son coeur épuisé rétréci
s’assécha.
Mais que vous arrive t il, dit elle ?
Je ne comprends pas,
Vous devriez être heureux,
Je vous ai gardé pour moi seule,
Je vous aime tant,
Plus d’amis n’ayant,
Il ne vous reste plus que moi.

Le coeur asphyxié s’écria :
Je me meurs,
J’en ai bien peur,
J’ai besoin d’être aimé
Sans être emprisonné
L’Amour…
Accélère les battements de coeur,
L’Amour…
Rend léger et Vivant
Il est confiance
Et bienveillance.
Il aime sans peur,
Sans rancœur.
Il est libre,
Ivre de vie,
Il aime comme vous êtes
Et vous respecte
Il est ouvert à son autre,
Tout en gardant unité,
Il voit la beauté,
Du monde et de chacun.
Il est fait de partage,
Sans rage,
De jeu,
De feu,
De joie,
De toi,
De don,
Et de moultes attentions,
Et de tendresse aussi,
Et de douceur.
A ces mots bonheur,
Le coeur repris couleur
Et se sentit aimé.
Laissant sans regret dames Narci, Jalou et Possess disparaître.
Et choisit de renaître
A l’essentiel,
Cet Amour sans condition qui donne des ailes.

PJ – 03/17/06/10/17 LDP 38



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