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Elle abandonne son vert de travail
Et s’habille aux couleurs du vitrail.
Elle épingle à son corsage
Un bouquet de fleurs sauvages

Ni chaude, ni froide, la caresse
De sa chevelure de gris nuage laisse
Un parfum discret sur sa chair
D’un teint entre sombre et clair.

Des jours trop longs,
Elle a rendu moisson.
De rides, le labour la couvre,
De givre, la nuit la recouvre.



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