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J’entends le cri d’appel,
De certains enfants qui n’ont plus rien,
Ni toits, ni parents ni quelqu’un
Qui les protège des dangers et de la faim.
Je vois les yeux tristes,
De ceux qui vivent des années de galère,
Dorment sous les murs pendant l’hiver,
Et meurent de froid et de misère.
J’écoute battre le cœur,
De ces êtres mourant de peur,
De ne plus avoir quelqu’un
Sur qui compter demain,
Et de finir morts dans un coin.
Je me réveille de mon sommeil.
Le temps passe, c’est vraiment dommage!
Debout devant cette image,
Ne voulant plus tourner la page,
Je crie au monde ma colère.
Plus de cœurs, plus d’humains.
Il n’y a que des jours sans lendemain,
Pour tous ceux qui ont faim.

Younes ZEMNI.



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