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Ne vois-tu pas…

Ne vois-tu pas cette lumière?
Elle pousse, se dresse en tes yeux,
revendiquant sans cesse,
mon envoûtement volontaire.
Ne vois-tu pas cette lumière ma belle?

« Non… je ne vois que ce visage,
ton air charmant, me désarmant,
la chaleur, la quiétude de tes bras,
enveloppes ma fièvre de toi,
allonge-toi, viens fondre avec moi. »

Moi aussi, malade de toi, je suis.
Ton parfum au matin de nos amours,
Mon ivresse sans cesse s’accroît,
Perdu dans nos mots qui ne suffisent plus,
nos corps ayant pris notre langue en otage,
dans ce temps si doux que nos silences habille.

« Oui! Nos silences…au bout des mots…
où prennent vie nos souffles chauds,
sur nos visages caressés, complices,
de nos folles envolées, pur délice.
Malade de toi, de nous…
Souhaitant ne jamais m’en remettre…
laisse-moi être malade de toi à jamais. »

Belle, ne vois-tu pas la lumière?
pourquoi me hanter en souvenir,
tu es et tu resteras en moi !
Dans cette vie et celle que je ne vois pas,
Belle! Part, trace la voie,
chante là-bas, je te reconnaîtrai,
au son de ta voix,
car ici mes chandelles fondent.
En mon cœur, j’entend,
toujours ce chant d’elle.

Daaz Daat



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