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UN AN DÉJÀ…

Sur les sommets de Nice nos pas nonchalants,
Lorsque souffle parfois le rude vent des cimes
Gronde un feu d’artifice plainte des vivants
Sonore quelquefois de douleurs et de crimes,

Et sur les bords dociles où la mer fait son bruit
Ton bel azur bleuté, ô ville, nous délivre
Et, par delà l’horreur des ombres de la nuit,
Nous voue enfin calmés à la douleur de vivre.

La plage était pour nous, amoureux et poètes,
On allait retrouver ce doux rivage blanc ;
Déversant des chemins, les tendres violettes
Répandaient chaque nuit leur arôme troublant.

La promenade en deuil aujourd’hui est dans l’ombre
Les badauds n’y voient plus la douceur de l’endroit
Ils n’ont au fond du cœur que cette image sombre
Et l’envie de vomir que la douleur accroît.

Écrit le : 17/07/2016



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