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Noces de l’ombre

assis sur une pierre,
au bord d’une fosse,
la nuit me fait taire,
d’un silence féroce.

L’odeur du cimetière,
m’apaise par sa force,
une poignée de terre,
pour sceller mes noces.

Une vie toute entière,
puis cette fin précoce,
être debout et fier,
soudain ce divorce.

Paradis ou enfer,
quelle drôle de négoce,
vivre est un calvaire,
mourrir un sacerdoce.

Dimitri Aksil.



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