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J’ ai longtemps couru
durant ma folle jeunesse
et le temps, à jamais perdu,
aujourd ‘ hui rien ne me laisse.

Lors tout ce temps, j’ ai passé ma vie
à m’ amuser, assouvir tous mes désirs,
entièrement la boire, jusqu’ à la lie,
seuls me restent les souvenirs.

Le temps des aventures et des folies
sans répit, encore gavé de plaisirs.
Tellement il m’ avait manqué dans ma vie,
toujours filant, ne finissant pas de courir.

Il s’ est arrêté un jour heureux pourtant,
et grâce à toi, Mignonne, je n’ai rien perdu.
Ta douce présence c’est toujours le firmament
depuis que, Reine des jolies fleurs, je t’ai vue .



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