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Seul dans mon presbytère je m’impatiente
Pour te saisir ce soir dans mon décor, avide
Il me rappelle tes baisers autant humides
Sur mes lèvres frisées par la brise courante

Par cette fin de saison d’automne,
Quand la nuit commence par être froide
Quand s’engage de plein gré ma balade
Sur ton trottoir où, je te fais l’aumône

D’un amour indivisible et sans encombre
Celui qui m’a donné goût à l’existence
Et qui assista à toutes mes appétences
Celui qui m’a éclairci mes nuits sombres.

Oh mon ombre
Mes pleurs suent en flots
Dans mon spleen s’enclos
Débris et décombres

Alger le 09 sept 2016



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