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Nostalgie, parfois tu m’habites de joie,

Lorsque, j’imagine ma vie d’autrefois,

L’amour nous unissait dans ma fratrie,

Aujourd’hui je suis triste pour ma patrie.


Nous étions humbles, pourtant il faisait chaud,

Lorsque autour de la table, nous partagions nos repas,

Le dimanche, maman nous faisait un gâteau ,

Ensuite,Papa pour nous distraire  jouait de l’harmonica.


Ma grand-mère Maria avait ses  deux pièces chez nous,

Une brique chaude dans sa cuisinière  pour nous,toujours,

Elle était douce,, des moments heureux pour nos retours,

Levée la première, présente, active dès le lever du jour.


La vie passait, l’insouciance était présente,

Rassurée par la chaleur d’une famille unie,

Nous connaissions l’essentiel de chaque journée,

Dans le respect de nos aînés, protégions les petits.


A l’école, nous jouions avec des  jeux modestes,

Élèves appliquées ,disciplinés, respectueux,

Nous marchions dans le froid ,légères étaient nos vestes ,

Nous  courions en riant et nous étions heureux..


Aujourd’hui, je l’avoue, je ressens le mal-être,

Dans cette société où compte le paraître,

Je ne reconnais plus ce monde rempli de haine,

Me réfugie souvent dans ma bulle de verre .

Mary.

 




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