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Le train s’ébranle
La main levée
Au bord du quai
Sourire amer
Essuie l’adieu
De mon regard
Embué de toi
Embué de nous
Laissant derrière
Désemparées
Les pages hargards
De notre histoire.
*
Elles vont rejoindre
Dans mon cœur
De leurs écrits
Nos espérances
Projets zélés
Aux illusions
Trompant le flou
De nos mirages
Que nous suivions
Les yeux avides
De libertés
Naïves errances.

***

Nous avions vingt ans
Nous étions amants
Nous avions du temps
La notion qui ment.
Et nos jours de roses
Perlaient tout choses
De rosée en prose
Chassant le morose.
Ah, folle jeunesse
Qu’en tout cœur d’ivresse
Te grise sans cesse
Te brise tendresse.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 08.06.2017



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