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Ô , tempête qui souffle, l’éclair m’a foudroyé,
Et je dérive dans des vagues immenses d’infortune
Ballottée, au creux des océans de l’amertume ,
Quand tout est dit , que les mots sont usés ,

Je suis le vaisseau fantôme,aux maux de l’océan , aux mots dits
J’ai perdu ma route, et mon île est lointaine ,
Et je dérive, au large , j’ai hissé ma voile de peine ,
Et je sombre, au creux de ma vague d’ennui ,

La tempête fait rage, et l’esquif se brise :

Ô , phare, debout ,contre vents et marées,
Tu apparais , océanique emprise,
Et ta lumière a l’âme de ton éternité ,
Poète du temps et de l’Espace bleuté,

Des abysses profondes, reviens donc me chercher ,
Et emporte mon âme avant qu’elle ne se noie,
Mon navire hisse la voile de sa destinée ,
Au cri de ma détresse, un phare s’est allumé,

Et les vagues profondes où je glisse, se cassent sur son rocher ,
Et déposent une fleur d’écume blanche quand l’orage se tait,
Guide du temps et de l’Espace,
Montre moi le chemin, avant que je trépasse .

Jeanine Chatelain le 08/06/2017

Poème écrit sur une série de tableaux numériques d’Hubert -Tadéo Félizé, un tryptique qui s’intitule :

« Le Phare Bleu Océan »
Le poète est un phare qui éclaire de sa lumière la nuit des âmes en détresse et qui nous conduit au firmament des étoiles de la Beauté Céleste.



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