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Ô Demeure, depuis quelques temps abandonnée,

Me voici, pénétrer en ton cœur, en ton âme,

Où j’ai laissé, en toi, tous mes mots passionnés,

Écrits sur tes murs à la lueur de mes larmes.

*

Me revoilà donc, le front pensif et rêveur,

Retrouver sous ton Toit ce que j’ai en émoi,

Et exhumer ce que j’avais enfoui, malheur,

Je ne puis demeurer plus longtemps dans le froid.

*

La mélancolie contenue, douce amertume,

Me pousse au plus profond à reprendre la plume ;

Les mots ont la magie du beau dans les hauteurs…

*

Je reviens vois-tu, tout comme avant m’adonner

Sur tes murs, ému, tel un enfant, griffonner,

Quelques vers en rimes en ton Âtre, Ô Demeure !

*

PG Léger / 19.04.2018



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