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Ô muse qui m’échappe dans ces nuits d’été
Embrasseras-tu les lèvres de mes pensées
Dans ce noir océan où mes mots furent enfermés
Par ce néant doté d’un vaste vide embaumé

Que feras-tu de tes jours, pauvre âme solitaire
Que diras-tu, coeur, coeur à présent flétri
À l’étonnante ordinaire, à la très chère
Dont le regard astral t’a infiniment refleuri

T’ont ils servi leur peur et amour taciturne ?
J’implore l’écho de ta beauté disparu
Entre le quotidien et ma vie nocturne
Pour qu’elle inspire ma plume déchue



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