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Ô Temps mystérieux, dimension impénétrable,
tu nous a embarqués malgré nous elle et moi ,
pourquoi te mesurer à nous , si misérables
en m’installant, sans la connaître, face à Johanna.

Démesuré, fascinant, majestueux, à l’infini t’étirant ,
tu ne me laisses rien ni bonheur ni le temps,
quand je ne suis pour toi qu’un simple « instant »,
de parler avec cette jolie fleur à cœur vaillant.

Le temps, pour faire la cour à ma belle
un peu comme le font les tourterelles.
Mais que m’as-tu offert, ô Temps éternel,
sinon une courte vie à l’ image d’une étincelle .

En larmes, me voyant partir en disant juste« je t’aime »,
seul tu m’as fait descendre de ton train hallucinant.
J’aurai voulu lire à Johanna au moins un joli poème,
sinon un tendre vers, en souvenir, en un instant.

Ô Temps je te sais bien sûr gré, du doux feu
de ses yeux gracieux qui m’a le cœur réchauffé,
d’avoir permis aussi à «l ’éphémère » d’être heureux
durant ce joli rêve, car mon temps était compté.



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