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Encore une ode pour ma muse
Et vos muses.

Vous êtes la fraîcheur d’un vent de Podolie
Glissant en vain sa main sur vos amples destins,
Troublante de vertu que seraient nos matins
D’automne déraison sans présence jolie ;

Par le spleen ou d’un lai sombre mélancolie
Et s’épuisent nos doigts sous vos nobles satins
Nos plumes de vos yeux content des airs mutins,
Et certains certes feus caressent l’ancolie ;

Bardes prétentieux, que sais-tu le, la, d’elle…
N’écris plus et tais toi, puis regarde elle est belle
Ta muse, ton serment, ton sacre, et, et… ton dieu ;

Ô tu n’as pas qu’un cœur, poète alors silence
N’écoutes tu, son pas, l’ombre d’un sombre adieu
Quand elle n’est pas là de sa belle présence…

Daniel Beau le poète rêveur
29 août 2017
Inknotpad
Google Chrome
17:47

Sonnet marotique rythme binaire classique

Le plateau de Podolie s’étend au sud-ouest de l’immense plaine d’Europe orientale, entre autres jusqu’aux régions de Galicie et de Podolie. 



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