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Ô divine déesse au visage de lumière,
Voluptueuse sirène aux amours féconds,
Tes multiples enfants, ils te louent et libèrent
Une sagesse éternelle de leur esprit profond.

Ô superbe planète au passé sulfureux,
Miroir de la Terre au milieu des Etoiles,
Te voilà astre bleu, ravissant les heureux,
Au grand dam de Mars qui pâlit et se voile.

Ô Etoile du matin devant qui se prosternent,
A présent, les âmes tièdes et leurs bas subalternes.
Tu dédaignes toujours leurs louanges et leur gloire.

Ô Etoile du soir observant l’avenir,
Que de peuples libres, tu vois aller et venir,
Préférant la foi à d’illustres déboires.

© 2017, Yann-Cédric Agbodan-Aolio. Tous droits réservés. Extrait de La Nouvelle Humanité
Crédit image: Lever de Soleil vu sur Vénus, Dreamstime



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